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	<title>Quand ma plume parlera</title>
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	<description>Eric Guillaume, son livre, ses vapeurs de vie</description>
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		<title>Madame MaMuse</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 11:58:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>1sivalavie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[MaMuse]]></category>

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		<description><![CDATA[La vie nous fait rencontrer des chemins plus ou moins agréables. En voici un qui m’amène vers des versants, des pentes merveilleuses et surprenantes. Happé par la beauté d’une vue qui s’offre sans pudeur à moi, cette merveille de paysage me fait perdre contrôle des pas que j’essaie de freiner, mais rien n’y fait, je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong><em></em></strong>La vie nous fait rencontrer des chemins plus ou moins agréables. En voici un qui m’amène vers des versants, des pentes merveilleuses et surprenantes.</p>
<p style="text-align: justify"><strong><em></em></strong><br />
<span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif"> Happé par la beauté d’une vue qui s’offre sans pudeur à moi, cette merveille de paysage me fait perdre contrôle des pas que j’essaie de freiner, mais rien n’y fait, je ne marche pas, je glisse, aimanté, captivé, me voici peint dans ce magnifique tableau de maître.</span></p>
<p><a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/mantegna.jpg" rel="lightbox[109]"><img class="size-medium wp-image-112 alignleft" src="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/mantegna-300x236.jpg" alt="Madame MaMuse mantegna-300x236" width="224" height="138" /></a></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>Le Parnasse, Mars &amp; Vénus<br />
(et les Muses !), Andrea Mantegna</strong></em></p>
<p style="text-align: justify">Sur mon chemin, le destin esquisse une fée, surprise tout autant que moi, de se trouver dans ce décor, nous enivrant de son parfum de peinture à l’huile fraichement brossée. Au fur et à mesure de notre rencontre,  le chemin des digues, surplombant la ville deTarascon, nous mène vers le château, où ma compagne d’aventure se précise dans sa forme.  Je la regarde, comme l’on peut regarder une des neuf muses.</p>
<p>La conversation s’installe : « Je m’appelle Eric, vous êtes <em>Uranie ?</em></p>
<p><em>-        Non, je suis Claudine.</em></p>
<p><a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/Claudine-à-la-barque.jpg" rel="lightbox[109]"><img class="size-medium wp-image-113 alignleft" src="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/Claudine-à-la-barque-238x300.jpg" alt="Claudine-à-la-barque-238x300 MaMuse dans " width="174" height="219" /></a></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>Claudine à la barque (hommage à Colette)</em></strong></p>
<p>-       Vous comptez m’embarquer où, comme cela ?</p>
<p>-       T’inquiète pas mon Eric, tais toi et rame !</p>
<p>-       Ah, je ressens un soudain tutoiement, et déjà tu veux mener la barque ?</p>
<p>-       Je veux mon neveu ! je t’emmène dans mon antre, commence déjà par te déchausser !</p>
<p>-       Mais nous sommes encore dehors, et ça caille !</p>
<p>-       Les taureaux n’on pas froid, prends exemple, si tu as des corones, cornuto! »<a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/cocu.jpg" rel="lightbox[109]"><img class="size-thumbnail wp-image-117 alignright" src="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/cocu-148x150.jpg" alt="cocu-148x150" width="148" height="109" /></a><a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/taureau1.jpg" rel="lightbox[109]"><img class="size-thumbnail wp-image-116 alignright" src="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/taureau1-150x105.jpg" alt="taureau1-150x105" width="150" height="105" /></a></p>
<p style="text-align: justify">(Ça commence bien, d’après mes connaissances, et c’est pour moi du vécu, ça veut dire « je t’aime » en italien ! Mais je reste prudent, sur mes gardes, tant d’engouement à la première rencontre me parait douteux).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">                                                         « Un bon capuccino te fera du bien. J’ai une machine que je maitrise parfaitement,  il faut simplement que tu me dises comment tu désires ton lait, en bas, au milieu, ou en haut du café?</p>
<p style="text-align: justify">-       Les trois, si ce n’est pas trop demandé.</p>
<p style="text-align: justify">-       Tout est possible, avec ma super machine, tes désirs sont des ordres, à ne pas confondre avec désordre, mot banni chez moi. Là, surtout, prends note, ou j’appuie sur le bouton siège éjectable ». De ses paroles poursuit l’action. La machine sort de ses narines un jet de vapeur et de hargne, puis exécute la demande de la maitresse de maison. Les volets roulants du toit s’ouvrent,  la tasse tremblante, sous l’emprise du grondement du percolateur en colère, se remplit docilement.  Le toit s’ouvre et amène un courant d’airfrais, faisant tomber les bretelles de la robe de Claudine. « Je peux te remonter les bretelles, demandais-je, les yeux exorbités, à me savoir dans la maison à la James Bond, dont ce toit ouvert ne me dit rien qui vaille. Mon éjection serait-elle programmée avec le capuccino ? »</p>
<p style="text-align: justify">Un courant d’air vient soulever le pan de la jupe en portefeuille que mon hôtesse essaie de maitriser. Il délivre le galbe de la jambe de ma muse, courbes de toute beauté, excitation extrême,  assagit toutefois par la menace de mon éjection prévisible.</p>
<p style="text-align: justify">« Ne t’y avise surtout pas ! Au grand jamais personne ne pourra prétendre me remonter les bretelles, seule ma couturière peut l’envisager !</p>
<p style="text-align: justify">-       Oh quelle chienne de ressemblance,  dis-je, en regardant le chien, frisé, de marque « Toutou-nette », fraichement sortie du coiffeur canin. Sa petite et douce langue vient me lécher, par l’odeur alléchée, en brèves saccades, mes doigts de pieds, encore engourdis par le froid du pays de Tartarin.</p>
<p style="text-align: justify">-    Tu t’es lavé les pieds, au moins, m’avertit-Elle,  levant son doigt menaçant d’une sanction qui pourrait m’être terrible ! »</p>
<p style="text-align: justify">En même temps, car tout se fait ici en même temps, Madame balance un cd dans l’homme cinéma. Sans plus attendre, car rien ici ne peut attendre, un concerto pour baignoire à quatre places, m’invite à comprendre rapidement que propreté et netteté sont les deux mamelles de la demeure. L’index de la main non occupée, car ici, rien ne doit être inoccupé, appuie sur un des boutons de commande de la machine à café, dont le panneau lumineux informe la baronne que la baignoire est remplie. Je me retrouve aussitôt dedans, noyé jusqu’aux épaules, couvert de mousse au parfum délicat.<br />
Toutou-nette ricane d’avoir vendu ma propreté douteuse à sa patronne. La chienne attend avec impatience le  moment qui m’est réservé,  moment qu’elle a du subir lors de son toilettage,…. Le sèche-cheveux à bouclette ! Celui-ci m’est déjà programmé par la machine, la super machine à café. Avec tout ce café bu sous toutes ses formes, je reste d’un calme olympien, car rassurez-vous, c’était du déca !&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">                                                          « Claudine me téléphone de son appareil distributeur, venu tout droit de Suisse, dont le process de dernière génération ne peut être commandé que par un pilote hors père sorti de la Nasa. La vaste demeure est contrôlée par cette centrale à tout faire. Ding dong !!! Le robinet de la baignoire sonne pour m’avertir d’une communication. Je décroche la douchette : « Allo ?</p>
<p style="text-align: justify">-       Oui, c’est Claudine, tu en es où, ça baigne ?</p>
<p style="text-align: justify">-       Oui, merci, mis à part que j’ai un peu froid, cela doit provenir de la fenêtre ouverte !</p>
<p style="text-align: justify">-       Ferme-la !</p>
<p style="text-align: justify">-       Ben, j’ai rien dit !</p>
<p style="text-align: justify">-       Ca fait rien, ferme-la quand même, et magne toi, sèche-toi, habille-toi, nettoie la salle de bain et arrive vite fait. J’ai une urgence, je dois sauver le monde. Je travaille, moi, Monsieur !</p>
<p style="text-align: justify">-       Moi aussi, je travaille ma retraite, Madame ! »</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/immaculé.jpg" rel="lightbox[109]"><img class="size-thumbnail wp-image-118 alignleft" src="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2012/04/immaculé-109x150.jpg" alt="immaculé-109x150" width="109" height="150" /></a>                      En plus de son devoir de Fée (du logis), Celle dont je suis tombé sous le charme, donne dans l’urgence, c’est une ambulancière. La spécialiste monte dans sa bat-mobile d’urgence, véhicule sanitaire léger (B.M.U.. V.S.L.), dont l’ordinateur de bord est relié directement à la super-machine à café ( S.M.C.), habillée de son vêtement immaculé, dont Maria, sa sainte Amie, pleine de Grâce, en à fait la conception.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify">                                                   L’ambulance filait à toute allure, escortée des Pimpins, des Pompons,  des Pompiers, de la gendarmerie, du GIGN, et suivie de Monsieur le Maire, Monsieur le curé en soutane, du bedeau, des chaussures (pompes) funèbres, et du crématorium. Arrivés sur les  lieux de l’accident, le cortège alerté, s’enfila dans le couloir d’un immeuble situé non loin de la « Pharmacie de la condamnée ». « Du vent ! Du vent ! Laissez passer les secours, exhorta Claudine, fendant la foule en deux tel Moïse face à la mer rouge.</p>
<p style="text-align: justify"> Monsieur Picolo, qui ce jour là, ne picola pas, tenait dans ses bras Madame Vinasse Tard, propriétaire d’un des domaines viticoles de Tarascon. La pauvre Dame Tard, tarin violacé, et haleine de bouchon, essayait en vin de contenir sa souffrance. Elle en voulait particulièrement à son voisin, Picolo, d’avoir ameuté tout le quartier pour si peu. Cela faisait longtemps que sa vieille chate n’avait été aussi humide, les poils hérissés, encore dégoulinante de pinard. Sa féline était tombée dans le fût de vin de 520 litres. Essayant de rattraper la chate à sa Mémère, Madame Tard est tombée à son tour dans le tonneau. Heureusement, ancienne championne de papillon crawlé nage libre sur cinq mètres, et en possession de son brevet de sauveteur plongeur au restaurant de la plage de Tarascon, c’est avec une métrise totale que notre héroïne sauva sa chate. Toutes deux cuitées, et heureuses, c’est en titubant qu’elles rejoignirent leurs pénates.</p>
<p style="text-align: justify">L’ascenseur en panne, déjà depuis plus de dix ans, on comprend pourquoi Madame Pinard Tard a de si gros mollets. En temps normal, il lui était facile de monter les trente étages qui menaient à son appartement, mais, dans cet état, le parcours lui était semblable au chemin de croix, surtout au moment de gravir le mont Golgotha. Dieu portait sa croix, Madame portait sa chate. A chacun son fard’eau et pour l’heure, son fard’vin. C’est alors que tout bascula, ou si je puis dire, s’inversa: les escaliers qui montaient se mirent à descendre, la lumières de la cage d’escalier, prévues pour éclairer ne le faisaient plus, la chate portait Madame Pinard, bref, tout dégringola. Les six étages déjà gravis, dévalèrent dix fois plus vite que la pomme de Newton.</p>
<p style="text-align: justify"> L’ambulancière, sans aucune hésitation, chargea, manu militari,  les deux imbibés de vinasse dans sa bat-ambulance. En relation direct avec sa machine à café, par l’intermédiaire de sa bat-oreillette greffée à l’ouïe, la sauveuse du monde alerta l’hôpital le plus proche de son arrivée  imminente. Elle y déposa la chate malade. Sur le chemin, elle confia Madame Tard à la fourrière.</p>
<p style="text-align: justify">                                                          De retour à son domicile,  exténuée par sa journée de sauvetage, sans faire fi de ma présence, ma belle Fée Claudine, regagna sa salle de bain, ayant, au passage, programmé sa bat-machine à café pour un bain moussant. « On ne peut pas faire confiance au petit personnel, se dit-elle ! Des gouttes d’eau formaient des auréoles sur le carrelage près de la baignoire à quatre places. Elle décrocha la douchette, et téléphona à la bat-machine un ordre bref et concis : « éjection ! ». Je me retrouvai expulsé à Marseille, sans comprendre ce qui m’était arrivé, avec à la clef, un message qui me sonne encore à l’oreille : « place à mon François ! ». Je compris tout le sens de la locution « du coup du père François ».<strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong><em>                                                       La vie nous fait rencontrer des chemins plus ou moins agréables. En voici un qui m’a amené vers des versants, des pentes merveilleuses et surprenantes.</em></strong></p>
<p style="text-align: right"><span style="color: #993300"><em>Giovanni Wante-Glioni</em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Giovanni Wante-Glioni</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 15:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>1sivalavie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des jours Ã©vaporÃ©s.]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Times New Roman"><strong><u><span></span></u></strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman"><span><span><strong><u><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://1sivalavie.unblog.fr/wp-content/mu-plugins/player.swf" width="290" height="24" id="audioplayer2"><param name="movie" value="http://1sivalavie.unblog.fr/wp-content/mu-plugins/player.swf" /><param name="FlashVars" value="playerID=2&amp;bg=0xdedede&amp;leftbg=0x3eb5ee&amp;lefticon=0x222222&amp;rightbg=0xff722e&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x222222&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x222222&amp;slider=0x444444&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;autostart=yes&amp;soundFile=http://1sivalavie.unblog.fr/files/2009/11/trenetementaznavour.mp3" /><param name="quality" value="high" /><param name="menu" value="false" /><param name="wmode" value="transparent" /></object></u></strong> <font size="2">Aznavour : Trénetement</font></span></span></font></p>
<p><font face="Times New Roman"><strong><span><span></span><font color="#990000"><span><em><strong><font size="6"><u>Des jours </u></font></strong></em></span><span><em><strong><font size="6"><u>évaporés</u>.</font> </strong></em></span></font></span></strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman"><strong><u><span><span><em></em></span><span><em><span><em><u><font face="Times New Roman" size="5"></font></u></em></span></em></span></span></u></strong></font></p>
<p class="MsoTitle"><strong><em><u><font face="Times New Roman" size="5"></font></u></em></strong></p>
<p class="MsoTitle"><strong><em><u><font face="Times New Roman" size="5"></font></u></em></strong></p>
<p class="MsoTitle" align="center"><strong><em><font face="Times New Roman" size="5"><u><span><a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2009/06/centr2.jpg" class="imagelink" title="Trois générations Giovanni Wante-Glioni       " rel="lightbox[4]"><img src="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2009/06/centr2.jpg" alt="Trois générations Giovanni Wante-Glioni       " width="400" /></a></span></u></font></em></strong></p>
<p><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2009/07/leschevaliersdelordredeschaussures.mp3" title="ecoutez moi"></a><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong><strong><em><font face="Times New Roman"><u><font color="#990066"><font face="Times New Roman" size="4"><strong><u><em></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" align="justify"><a href="http://1sivalavie.unblog.fr/files/2009/07/leschevaliersdelordredeschaussures.mp3" title="ecoutez moi"></a></p>
<p class="MsoBodyTextIndent" align="justify"> </p>
<p></em></u></strong></font></font></u></font></em></strong></p>
<p class="MsoTitle" align="center"><strong><em><font face="Times New Roman" size="5"><u></u></font></em></strong></p>
<p class="MsoTitle" align="center"><strong><em><font face="Times New Roman" size="5"><u>Préface</u>.</font></em></strong></p>
<p><em><font face="Times New Roman"></font></em></p>
<p align="justify"><i><font face="Times New Roman"></font></i><i><em><font face="Times New Roman" size="4">Cela fait longtemps que je voulais m’adonner à l’écriture, sans prétention aucune, juste pour graver mon passage et occuper mon bon temps. Il m’est déjà arrivé d’écrire ça et là, j’ai même donné dans la poésie et dans les paroles de chansons. Ces généreux moments, disparus on ne sait où, sont, par bribes, encore dans ma mémoire et me transportent dans le passé.</font></em></i></p>
<p class="MsoBodyText" align="justify"><em><font face="Times New Roman"><font size="4">Très jeune retraité, il me faut maintenant trouver une occupation. Espérons que celle-ci sera la bonne, car j’essaie de me situer, perdu dans un tout nouveau mode de vie (passive). Le travail n’est pas évident à trouver. A cinquante ans, on vous regarde comme un vieil éléphant en bout de course. A quoi bon se battre pour trouver un semblant de job qui ne correspond en rien aux valeurs acquises ? Je veux avant tout profiter pleinement du bonheur future de mon restant d’histoire. J&#8217;ai perdu bien des batailles ailleurs, et les dures leçons de la vie me font regarder, depuis lors, autrement. Ce que j&#8217;ai gagné, je dois le sauvegarder, le grandir. Notre précieux amour de la vie m&#8217;accompagnera jusqu’à la butée de mon existence.<span>  </span></font></font></em></p>
<p class="MsoBodyText" align="center"><em><font face="Times New Roman"><span></span></font></em><b><span><em><font face="Times New Roman" size="4"><font size="5"><u>Préambule</u>.</font> </font></em></span></b></p>
<p align="justify"><em><font face="Times New Roman" size="4">Écrire, c’est fabuleux !</font></em></p>
<p align="justify"><em><font face="Times New Roman"><font size="4"><span><span> </span>Me voici seul aux commandes d’un engin qui m’est bien difficile à piloter : ma plume, mon clavier. Ce stimulant apprentissage m’emmène vers des destinations que j’ai peine à maîtriser. Mais sur quoi vais-je donc écrire ? Le domaine est bien vaste. Des touches de délires, de fictions, mes humeurs viendront agrémenter le vent de mes histoires. L’aventurier que j’ai été, par la force des choses (métier oblige), m’offre</span> bien des couleurs, bien des odeurs, des reliefs, des sentiments, plein d’autres choses encore à vous relater de quoi broder, conter sur du papier. Certes, je n’ai pas le talent et la finesse d’un peintre, ni d’un écrivain d’ailleurs.<span>  </span>Il vous faudra donc être indulgent, et subir, je dirais même affronter mon manque de savoir-faire.</font></font></em></p>
<p align="justify"><i><font face="Times New Roman"><font size="4"><span>                           <strong><font color="#0033cc">   </font></strong></span><strong><font color="#0033cc">Vous voilà averti, bon courage à vous !</font></strong></font><font color="#0033cc"> </font></font></i></p>
<p><i><font face="Times New Roman"></font></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></i><i></p>
<p align="right"><font color="#990000">Giovanni Wante-Glioni  </font><i><font face="Times New Roman"></font></i></p>
<p></i></p>
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