LA POLAK . . . Trahison… Diviser pour régner
Si Dieu n’était pas en mesure de distribuer l’instruction à chacun, il aurait pu, tout au moins, semer une intelligence équitable, encore que, en terrain inculte …. !
Le comportement médiocre de l’écervelée, têtue et fière de l’être, la rendait encore plus abrutie. De temps en temps, après ses « Moi JE » de sa voix stridente qui incommodait toute oreille, même sourde, une micro-lueur d’esprit se dessinait dans ses yeux et lui procurait de l’assurance. Elle nous regardait alors, de son royal trône, nouvellement légué par Papa, n’ayant plus en mémoire que de celui qu’elle venait de quitter, le papier y était moins doux, et Elle y faisait les mêmes grimaces. Avoir un trône de cette hauteur, madame, ça se prend avec adéquation et sans diviser le peuple. La mante pas très religieuse, maîtresse de maison, pouvait maintenant, tenir, seule, à pleine mains, le gouvernail du couple, l’autorité de mon Père étant devenue inopérante. Elle coupait, prenait, souvent même décidait les paroles de son Doudou qu’elle pouvait enfin houspiller à son aise, ce qui n’était certes pas le cas quand son époux possédait encore tous ses moyens. Voici de quoi provoquer des mouvements d’écritures qui suscitent en moi les murmures d’une commedia dell’arte, dont votre rôle serait d’y faire tomber les masques et d’y trouver des ressemblances à votre entourage. Cela fait déjà frémir ma plume, que j’essaie de ne pas laisser aller par respect pour Papa, quoique, je sais, il s’en amuserait. Il me faudra-y réfléchir plus tard, rien que pour votre bonheur, et aussi, je vous l’avoue, un peu pour le mien et ‘les Miens’ !
Je ne compte pas m’éterniser d’avantage sur les malheureuses et diverses péripéties qui m’ont mené à prendre de la distance avec Papa et surtout sa moitié (qui se croit bien entière), jusqu’à en arrêter totalement mes visites. En vérité, la présence aléatoire, mais plus que certaine, d’ex-copines « de cheval » que j’ai connues avant mon mariage, nous était imposée à mon épouse et moi. J’avais déjà ressenti le désir malsain de « Belle » maman de mettre mal à l’aise ma compagne en lui présentant, à chaque fois que l’instant s’y prêtait, des albums de famille, judicieusement recherchés parmi d’autres où des photographies immortalisées de mes ‘ex’ venaient se trouver là avec des « oh, excuse moi, que veux tu, je n’ai pas encore fait le tri… ».








tout est très bien écrit. mais tu est encore gentil avec elle.oui je sais tu peu pas faire autrement,enfin tout est bon.
mais je vois que tout cela te fait mal.tu a beau dire que tu vis plus sereinement, par tes écrits je voit bien que tu est triste, de ne plus voir papa et c’est tout a fait normal.elle fait du mal a tout le monde et sa c’est horrible quel sale bête.
bon tout est bon ne jète rien gros bisou beau frère et gros bisou a Méni a bientôt
Bonsoir,
Mes pensées sont avec toi et ta charmante femme. je comprend très bien ce que tu ressent et j’avoue que lorsqu’on le lis on le ressent aussi. tu est en tout cas un écrivains hors pair qui définis toute histoire très bien .
tu sais ont dis toujours la roue tourne et t’inquiète pas cet sorcière le mal qu’elle fait elle ne l’emportera pas au paradis elle va tomber de bien haut j’en suis certaine .
je te fait de gros bisous tonton ainsi qu’a ta charmante femme .
La suite qui arrive me permettra de passer à autre chose, cette histoire me tue à petite dose. Je n’ai plus d’aiguille asez grosses pour piquer la poupée, en plus, elle est dure la carne. Cherche désherbant car mauvaise herbe, la Polak.